Les
sexologues se disent que les voyages forment la jeunesse
et peuvent former la sexologie en herbe. Ils vont
essayer d'aller voir ailleurs comment cela se passe.
C'est ce qui caractérise un peu le sexologue du reste,
bien qu'il est fait des études à peu près identiques
aux autres (médecin, psychologue, etc.).
En
voyageant, on découvre, effectivement, qu'en fonction
de la culture d'accueil, certaines renforcent un
maximum les problèmes " d'éjaculation rapide " alors
que d'autres s'en débarrassent très facilement.
Premier
scoop : il faut savoir qu'aucun homme ne
fait jouir une femme. La femme se fait jouir
pour elle-même et quand elle a su faire, à son
propre niveau, l'expérience de l'orgasme, seulement
dans un second temps, elle découvre son corps et
peut offrir l'orgasme en kit à l'homme.
Deuxième
scoop : on dira malheureusement, dans ces cultures
de référence, que ce soit la Péninsule Ibérique,
la Botte italienne ou l'Hexagone : " Il est éjaculateur
rapide. Il ne pense qu'à son propre plaisir. Après
tout, ce n'est qu'un sale égoïste ! " Ce qui est
totalement faux. Le pauvre garçon n'a pas pu résister
et il lui a donné tout et tout de suite pour son
plus grand malheur.
Ce ne sont pas les trois petits picotements au bout
du "zizi" de l'orgasme
masculin qui valent un seul "pet de lapin".
De plus, les gros porteurs s'écrasent sur la
piste. Il va falloir attendre quelques minutes pour
que le gros porteur puisse re-décoller à nouveau.
Plus les gros porteurs sont vieux, plus ils restent
longtemps sur la piste.
Finalement,
les cultures qui tiennent le choc sont curieusement
toutes les cultures où les mecs se fichent totalement
de l'orgasme féminin et ainsi réussir mieux à s'en
sortir que les autres.
Exemple : A 17 000 km, TOKYO où les hommes, sur le
plan sexuel, réalisent des chef-d'oeuvres. Ils
tiendront des heures et des heures sans éjaculer.
Ces
Nippons, qui ne se disent pas " Lover ", pourquoi
assurent-ils un maximum ? Et bien, simplement parce-qu'ils
sont dans une culture qui gère le sexuel aux Antipodes
de la culture Occidentale.
On pourra acheter un godemichet, dans une épicerie,
moins cher que le café.
Pourquoi
les Japonais érotisent-ils, de manière beaucoup plus
simple, le coït avec un préservatif, alors que nous
on galère ?
La réponse est simple. Notre imaginaire érotique n'est
pas plus large que la barrière de latex qui y fait
défaut (notre loi de Joule en sexologie).
En
résumé, la sexualité de nos contemporains, n'a pas
de quoi nous laisser " baba ". Cela se traduit, tout
de suite, sur un plan épidémologique par des choses
simples. On a 10 % de couples qui ne font rien sur
le plan " fesses " et 90 % d'hommes qui commencent
tous leurs carrières avec une éjaculation rapide
et un homme sur deux le reste.
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